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Eléonore Kuentz - HEC Montréal/Marketing et Affaires Internationales
l'éducation n'est pas une marchandise.
P L - HEC Montréal/Management
trop raide, car on ne peut pas demander aux étudiants de rattrapper un gel de plusieurs décénnies en seulement 5 ans. (Je suis aussi contre la gratuité scolaire.)
Emmanuelle Corneau Coulombe - Collège Édouard-Montpetit/Soins Infirmiers
Il y a déjà une pénurie de personnel soignant qualifié et spécialisé dans les hôpitaux, SURTOUT dans les soins de première ligne. Le fait de rendre les études universitaires plus chères ne fera qu'aggraver cette pénurie sous prétexte que les frais de scolarité sont un \"investissement personnel rentable\" qui nous permettront d'accéder à un meilleur salaire. C'est sans tenir compte du fait qu'il s'agit de professionnels essentiels au fonctionnement du système de santé qui paieront une quantité non négligeable d'impôts prélevés sur leurs salaires.
Camille Poliquin - Cégep St-Laurent/Composition et Arrangement Jazz
je crois en un Québec qui met ses étudiants et étudiantes, ceux qui seront à la tête de chaque entreprise de demain, avant les intérêts des multinationales.
. Anonyme - HEC/Finance
Nos universités sont mal gérées. Le gouvernement aurait pu annoncer des contrôles plus stricts, même des sanctions pour inciter les universités à limiter les dépenses inutiles. Mais non, on décide plutôt de faire payer les étudiants...
Si au moins le budget 2012 laissait voir un bon réinvestissement de la hausse prévue! Dans le rééquilibrage des prêts et bourses pour lutter contre les inégalités, dans des programmes luttant contre le décrochage scolaire dès le primaire/secondaire... mais non! On coupe dans l'éducation de notre jeunesse pour mieux augmenter les prestations sociales de nos ainés.
C'est tout à fait noble, mais ce n'est malheureusement pas comme ça que l'on arrivera à former les futurs employés qualifiés dont le Québec a besoin pour construire son avenir.
Brigitte Noreau - Collège Édouard Montpetit/THD
Pour l'accessibilité à l'éducation et pour qu'on s'ache exactement où va tout l'argent que le gouvernement demande aux citoyens...!
Baptiste Jopeck - UdeM/Scénario et Littérature
\" Mais je crois que le pouvoir politique il s'exerce encore, il s'exerce en outre, de plus, par l'intermédiaire d'un certain nombre d'institutions qui ont l'air comme ça de n'avoir rien de commun avec le pouvoir politique, qui ont l'air d'en être indépendantes et qui ne le sont pas. On sait bien que l'Université, et d'une façon générale tout le système scolaire, qui en apparence est fait pour distribuer le savoir, on sait que cet appareil scolaire est fait pour maintenir au pouvoir une certaine classe sociale et exclure des instruments du pouvoir tout une autre classe sociale.\"
Michel FOUCAULT - 1971
Hans Bobanovits - Concordia /Film Production
Je crois qu'une société éduquée, intelligente, ouverte sur le monde, ça se peut, ça se doit. Qu'il est possible de laisser une éducation accessible en investissant dans le savoir d'une économie en pleine expansion. J'ai confiance en ma génération, je la trouve belle, je la trouve solidaire.
Line Beauchamp - Gouvernement du Québec/PLQ
Mon gouvernement confond droits de scolarité et droit à l'éducation.
Steve Dumaresq - Montmorency/évaluation du bâtiments
L'éducation coûte cher mais ignorance encore plus.
Rouge!!
Je suis pour le gel scolaire ou du moins un arrangement raisonnable entre
le gel et 75 %, mais la gratuité scolaire ne ferait qu'empirer un
problème que nous avons déjà en ce moment. Le fait que les immigrés et
émigrants (légaux) qui étudient ici, à bas prix, et repartent dans un
autre pays ou province pour travailler sans payer d'impôt dans les
coffres québécois posent problème.
Je me disais que peut-être il serait possible de faire deux classes de paiement aux études.
1er financement : Si tu étudies ici dans le but de travailler au
moins *10 ans au Québec pour payer tes impôts dû et tu as droit à un
très bon prix près de la gratuité pour tes études, car tu vas être
obligé de travailler durant *10 ans au minimum au Québec pour payer ta
dette (diplôme invalide hors du Québec pour *10 ans et après un accès
libre international) *(10ans) peut être discutable ou variable selon les prix des programmes ou cours suivie....
2e financement :Ceux qui ne croient pas être en mesure de rester
10 ans pour payer leurs études doivent payer le gros prix donc hausser
leur frais, à eux, aux taux moyens canadiens
3eSi tu as étudié selon le financement 1 mais que tu changes
d'idée, tu dois rembourser au gouvernement la différence entre un taux
des impôts payés et dette scolaire selon le financement 2. Cela
permettrait de rendre le diplôme international
Étudier pour payer c'est mieux que de payer pour étudier.
L’accès à l'éducation est une nécessité.
Faire ça juste part!
prénom nom - HEC Montréal/BAA
cette hausse est la conséquence de la mauvaise gestion des budgets du gouvernement Charest, et je n'aime pas payer pour les erreurs de gens incompétents
Karen Diop - Université de Montréal/Economie et Sc Politiques
l'éducation est l'essence même d'une société vive, instruite et épanouie, une augmentation des frais de scolarité est peut-être inévitable et nécessaire (c'est un fait la gratuité n'est donc pas envisageable), mais cette augmentation doit se faire impérativement au regard de l'ensemble des recettes envisageables et dépenses du gouvernement. (elle sera assurément bcp moins élevée)
pourquoi le fédéral ne donne t il pas un petit coup de main au Québec ? c'est une revendication provinciale mais par dessus tout canadienne!
plus d'éclaircissements sur les dépenses et recettes du gouvernement = moins de tracas !
V B - HEC Montréal/Management / Marketing
Je suis contre la hausse générale des frais de scolarité car c'est une régression sociale qui favorise les élites.
Néanmoins, il serait intéressant de les augmenter pour les étudiants étranger ( je pense par exemple aux français) qui quittent souvent le pays une fois leur diplôme en poche.
Tu quittes le Québec? ==> Ok, mais tu finances les Universités québecoises qui t'ont formées
Tu travail et/ou réside au Québec ? ==> Parfait, le gouvernement te rembourse la différence vis-à-vis des frais standard
Voila par exemple un moyen pour à la fois soutenir le financement des Universités québecoises et favoriser l'insertion sur le marché du travail de ces trop nombreux étudiants qui quittent le Québec faute d'incitatifs en ce sens.
Mhd Mohamed - HEC/Finance-Developpement Durable
l'education est la pierre angulaire d'une société en santé, et saine d'esprit.
jerome challo - uqam/communication
en France on ne paye pas pour l'école publique et que le quebec est basé sur la culture française et non anglophone.
Milaine B-L. - Université de Montréal/Psychologie et sociologie
1) La hausse = environ 7000 étudiants qui ne pourront plus étudier, non pas parce qu'ils n'ont pas les capacités de le faire, mais bien parce qu'ils n'ont pas l'argent nécessaire.
2) La hausse agit comme un filtre... seuls les étudiants plus aisés pourront fréquenter l'Université... donc, renforcement des inégalités sociales.
4) La hausse = argent plutôt que savoir.
5) La hausse = contre l'égalité des chances.
6) La hausse = une jeunesse endettée ---> l'avenir du Québec hypothéqué.
Si le gouvernement est en mesure de faire disparaitre des milliards sans justification, s'il peut permettre aux recteurs des universités de recevoir près de 300 000 dollars par année en salaire... c'est qu'il est incapable de gérer son budget. Ce n'est pas aux étudiants (classe sociale déjà précaire) de payer pour un gouvernement inefficace, capitaliste et qui cherche à marchander le savoir.
NON À LA HAUSSE !
sarah BRIS - IEOQ/osteopathie
l'éducation n'est pas un privilége MAIS une formation sociale, enrichissante et ACCESSIBLE à TOUS !!!
Teymour Dantec - HEC Montréal/Entreprenariat/Marketing
Car le savoir est une arme. Alors soyons armés.
Amé Chiasson - Vieux-Montréal/Comm
Avant d'aller piger dans les poches des étudiants, le gouvernement doit faire le ménage dans ses dépenses! Notre gouvernement a amplement les moyens d'investir dans les universités pour de meilleures formations, technologies et/ou autres. Nous, les citoyens, les contribuables souffrons d'une corruption économique... Notre argent est mal gérée et les promesses qu'on nous fait ne osnt pratiquement jamais tenue. Pourquoi est-ce que ce serait différent cette fois? De plus, le refus de négocier avec les associations étudiantes ne fait que mettre de l'huile sur feu, nous prouvant, une fois de plus, que la supposée ''démocratie'' dans laquelle nous vivons n'est qu'une illusion...
''La dictature c'est ''Fermes ta gueule!'', la démocratie c'est ''Causes toujours!''.'' - Woody Allen.
Romain Forfert - HEC Montréal/Comptabilité
le savoir est un plat qui se mange gratuitement.
greg - earth/global
j suis contre! C' est tout!
Nicolas Lapointe - Udem/Cinéma
une société se doit d'éduquer au meilleur sa jeunesse. Prendre soin de sa jeunesse c'est s'assurer un esprit d'entraide futur. Que vaut une société bien éduquée ? Il a une valeur au delà du prix.
Le problème économique est surtout basé sur le type d'entreprise qui se développe au Québec. Des entreprises qui pillent les ressources ça ne rapport pas à long terme. Des entreprises qui visent la production avec un plus-value est beaucoup plus nécessaire. Ces ressources qu'on vend vont servir à fabriquer un produit, on finira donc pas racheter notre matière première plus cher que nous l'avons vendu.
loutrel Martin - HEC MOntreal/
Je suis contre la réforme sur la hausse mais aussi contre le gel des droits de scolarité. Revenir a une augmentation de 2 % par an me parait raisonnable. L'étudiant n'en souffrira pas. La génération actuelle ne devrait pas payer pour les 20 années passées de la génération précédente. Il faut répartir les coûts à tout les concernés par ce problème.
Contre la réforme, mais pour la mise en place d'une discussion sur le sujet. Pourquoi ne pas repartir un remboursement des frais qu'une fois le jeune diplômé, à la condition d'un salaire stable ? C'est une idée comme une autre.
Marie-Héléne Poirier - Uqam/Biologie
elle n'est pas justifiée par d'autres intérêts que ceux des banques : une hausse ne veux pas dire une meilleure scolarité.
Sebastian Solvet - McGill/Science
I already have a job and I don't got no money at the end of the month, I just can't pay more for university!
Paul Garibaldi - Udem/Eco-Pol
l'éducation est un droit et un bien public. En élevant les frais de scolarité, l'éducation devient un luxe et les étudiants doivent s'endetter ce qui est à la base d'un cercle vicieux ou l'étudiant n'est plus maître de son destin.
Mariane Behar - HEC MOntreal/Finance
la vie est dure... mais douce
Valérie Blackburn - HEC Montréal/marketing
on ne peut pas constamment geler les frais d'admission à l'université en espérant avoir la même qualité d'enseignement. De plus, l'enseignement supérieur est un privilège et un choix qui n'a pas à être endossé par toute la société.
- /Médecine dentaire
Il faut faire notre juste part dans une société déjà fortement imposée. L'éducation n'est pas un droit c'est un privilège que l'on doit mériter par nos efforts et notre persistance. Ce privilège s'associe à un coût pour les étudiants qui ne reflète pas le véritable prix d'un bon enseignement. Il est certainement vrai qu'une restructuration et une meilleure répartition des dépenses est nécessaire dans les universités. Par contre, la latence du gouvernement en matière de dégel des frais de scolarité s'accompagne d'un retard de nos universités sur les autres institutions d'études supérieures dans le monde. Je suis étudiante en médecine dentaire et je dois contracter des dettes imposantes pour payer mes instruments (30 000 - 40 000$). Effectivement, je pourrai repayer mes dettes plus tard, mais je fais des sacrifices maintenant. C'est ce que tous les étudiants devraient s'attendre à faire s'ils veulent être bénéficiaires d'études universitaires de qualité.
Marion - HEC/Management
Il suffit également de voir les aides gouvernementales données en Bourse pour se rendre compte de la chance de notre système éducatif ! On ne peut pas tout avoir, la hausse est malheureusement un coût à subir pour une meilleure insertion dans le marché du travail.
Marie - UQAM/Marketing
C'est notre choix maintenant : essayer de s'aligner sur le banc des plus grandes universités ou rester dans un système de gratuité mais derrière tous les autres.
Thibaut - HEC/Marketing
L'education est un cout et un investissement à long terme malheureusement ce sont les frais à payer pour construire notre avenir.
- HEC/Affaires Internationales
Il serait temps de prendre en compte les réalités socio-économiques !
- Hec/
Cest bien
Yèmi HOUEMAVO - HEC Montréal/Finance
la hausse est inévitable! C'est parce que je le dis!
Je sais que çà devrait être suffisant pour tous mais la dette québécoise le dit aussi! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201002/26/01-4255828-dette-le-quebec-au-5e-rang-dans-le-monde-industrialise.php (en résumé la province est endettée à 94% de son PIB). Je vais sonnerarchi capitaliste mais les premiers à se plaindre de la hausse vont être les mêmes que ceux qui dénoncent le système financier actuel et qui demandent aux \"Super-Politiques\" de continuer dans leur connerie. Pour prendre une image microéconomique la province est en découvert bancaire et comme quand t'as plus un rond sur ton petit compte chèque faut remettre de l'argent dedans (et quand je dis remettre, je dis pas plan de sauvetage à la con qui consiste à créer de l'argent qui n'existe pas comme on a pu le faire pour les grecques endettés à 102,6% de leur PIB pas si loin de nous). Donc pour moi va falloir faire des sacrifices et prendre son destin en main comme le dit le célèbre dicton \"n'attend rien de personne\" et donc sous-entend aussi de l'Etat (c'est pas ton père)! L'éducation est primordiale, il faut s'en occuper comme d'une plante, pour continuer d'apprécier sa présence tu l'arroses (arroser sa plante c'est pas gratuit çà a un coût, tu payes tes factures d'eau partout dans le monde à part au Canada ou au moins çà te demande un effort supplémentaire quotidien pour la maintenir en vie). C'est la même chose avec l'éducation québécoise qui jusqu'à présent garde une très bonne réputation, faut pas que çà se gâche parce que le système n'est pas arrosé! Et puis on s'entend 162,5$ par semestre en plus çà te fait une paire de basket et peut être des sorties pour 3 semaines si on valorise tant l'éducation et ba on fait des sacrifices! Pour conclure sur mon point de vue je commencerai par dire que dans la vie rien ne t'est due (donc ne pas se fier au plus grand glisseur de quenelles c'est à dire l'Etat) et ensuite le vrai débat devrait avoir lieu sur comment aider ceux qui ne pourront VRAIMENT pas assumer cette hausse (ou comment payer plus les classes moyennes qui se font queneller par les entreprises)! T'entends?!
Xavier De Cambiaire - HEC Montreal/Finance/Affaire Int.
1 - Inévitable sur le future, c'est retarder le problème. 2 - Le cout de l'éducation est élastique. Une augmentation ne résultera pas forcement sur une baisse du niveau de scolarisés.
3 - Le garder a cette hauteur engendra une baisse de la qualité sur le long terme.
4 - Quebec est la province avec le taux le plus bas. (Penser au LT encore une fois...)
5 - Je suis POUR la manifestation: engage le gouvernement a bien détailler ses plans d'actions, quelles domaines vont profiter de cette hausse, se rendre responsable des perdants potentiels de la hausse.
J S - HEC/comptabilité
je n'ai pas de temps à perdre, j'en perd déjà ici sur ce post.
une hausse est nécessaire, mais possiblement moins intense que 75% sur 5 ans
Yann PICOUET - HEC/Management marketing
Je trouve qu'il y en a mare de l'exploitation des coccinelles !
Alex K - HEC/0
entre autre, la gratuité ne permet pas l'insertion sur le marché du travail
Jérémie Bonnemort - HEC/Marketin-Finance
Malgré ce que tout le monde pense, la connaissance a un prix, et malheureusement, en période difficile, il est compréhensible que chacun assume son apprentissage. Néanmoins, afin de ne pas voir certains domaines disparaître (art, culture en général), des subventions devraient être mises en place pour les étudiants qui souhaitent réellement d'investir dans ces domaines nécessaires à notre société.
Sarah Lee - Udem/Lettres
l'éducation doit être la meilleure possible, cela valorise les diplômes qui ont alors une réelle valeur. Une éducation a bas prix n'est rien d'autre qu'une mauvaise éducation.
Bruno Fredric - Uqam/Économie
L'éducation est un coût pour la société. Aussi son prix doit refléter ce coût.